Ni échappé d’un labo ni lâché par un terroriste

Les chercheurs ont fini l’analyse du génome. Il est « naturel ».
Il est le produit d’une évolution. Le SARS-CoV-2, puisqu’il s’agit de lui, entre dans la famille de virus plus ou moins pathogènes, ceux qui ont provoqué le syndrome respiratoire aigu (SRAS) en Chine en 2003 et le MERS qui a déferlé sur l’Arabie saoudite en 2012.
La transmission interhumaine est née d’une seule et unique introduction. Les caractéristiques des protéines dites « spéculaires » – l’arrimage aux cellules humaines – et le site dit de « clivage » par lequel le virus se fissure montre que ce dispositif est à ce point efficace qu’il ne peut résulter que de la sélection naturelle. Pas de « génie génétique » (manipulation) à la clé.
La structure moléculaire du CoV-2 – son squelette – se révèle radicalement différente de ses homologues : un manipulateur criminel serait parti d’un squelette de pathogène connu pour ses ravages. Sale temps pour les complotistes.

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