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Il n’y a rien de pire que d’apprendre que votre prénom préféré est déjà pris par un proche. Ou pire, que celui-ci a été « volé » par lui ! Comment se sortir de cette impasse ?

« J’ai toujours voulu appeler ma fille Élisabeth, je n’ai jamais caché mon affection pour ce prénom. Je me suis donc sentie trahie lorsqu’une amie a décidé d’appeler ainsi sa fille, alors que j’attendais la mienne », explique Claire, 30 ans.

Le choix d’un prénom est une étape clé dans la vie d’un parent et peut parfois être source de dilemme, surtout lorsqu’un prénom que vous aimez a été pris par un proche ou a été « volé » par lui. Cependant, il existe plusieurs solutions pour remédier à cette situation.

Abandonner ou persévérer, telle est la question

À la question « Que faites-vous si votre prénom est déjà porté par un proche ? », posée par l’entreprise Faire-part élégant, 59 % des personnes déclarent « l’abandonner la mort dans l’âme » tandis que 41 % se disent prêts à le garder.

Mais la première solution réside dans le dialogue. Si le second couple n’a pas encore donné naissance à son enfant mais préfère l’appeler par le même prénom que vous avez choisi pour votre bébé, expliquez-lui pourquoi ce prénom est si cher à vos yeux.

Tout dépend également de la proximité de vos relations. S’il s’agit d’amis lointains, cela ne devrait pas poser de problème. Il y a bien des centaines de Louis dans des écoles de Paris ou de Toulouse. En revanche, s’il s’agit de la famille proche, cela risque d’être plus embêtant. Difficile d’imaginer des cousins portant non seulement le nom de famille mais aussi le même prénom. Aux deux parties de faire preuve de bon sens dans cette situation délicate. « J’ai accepté de changer le prénom que j’avais choisi pour mon fils car ma sœur était vraiment attachée à donner le même à son petit garçon », confie Pauline, mère de deux enfants.

Opter pour un diminutif

Si le prénom choisi est déjà pris, mais que vous tenez absolument à le donner à votre enfant, pourquoi ne pas opter pour un diminutif ?

Ainsi, un Augustin pourrait devenir Auguste, Juliette se transformerait en Julie ou Élisabeth en Elise ou Lise. Les prénoms composés comme Marie-Louise ou Jean-Léon s’avèrent aussi une bonne alternative.

Hélène a trouvé un joli prénom composé pour sa fille : « J’avais un faible pour Marie et j’ai trouvé dans un livre Marie-des-Flots, j’ai adoré ! », se souvient-elle.

In fine, la loi ne dit rien quant au sujet du prénom déjà pris par un proche. Il est parfaitement légal de donner le prénom fétiche de son frère à son propre enfant et vous avez le droit d’être en colère.

Mais le plus important reste le bonheur de devenir parents. Et finalement, peu importe si votre enfant s’appelle Paul, Agnès, Victoire ou Clémence comme celui d’une voisine, d’une amie ou d’un cousin : il sera unique, quel que soit son prénom !

ANNA GUIBORAT

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