Le Salon de L’Office vous ouvre ses portes !

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Des nouvelles formules, des destinations phares et de nouveaux organismes de séjours linguistiques sont à découvrir cette année au salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires de L’Office.

Depuis 1997, L’Office s’engage, à travers ses missions d’information et conseil, de contrôle et labellisation et de professionnalisation du secteur, à garantir à tous (élèves/étudiants, parents et établissements scolaires), la réussite de leurs séjours linguistiques et éducatifs. L’Office sélectionne les meilleurs organismes que vous pouvez rencontrer cette année, lors de la 8e édition du salon qui aura lieu le samedi 16 mars (de 10h à 18h) au Lycée Henri IV de Paris. Organisé par L’Office et placé sous le patronage des ministères de la Jeunesse et de l’Éducation, ainsi que de la Commission européenne, et en partenariat avec la Mairie de Paris, cet événement rassemble 25 exposants, dont Teligo, ECI, Wep, Silc, Jev Langues, Ails, Langues Vivantes, La Ligue de l’Enseignement, YFU France, Bec, GSL, Terre des Langues, Oliver Twist Work & Study. Ils proposent tous des formules adaptées à tous les profils et à tous les objectifs, qu’ils soient scolaires, professionnels ou personnels, dans plus de 100 destinations. « Cette année, deux nouveaux organismes nous ont rejoints, annonce Gérard Deshayes, président de L’Office. Mobiliteen, une agence très dynamique et rigoureuse, et Les Fauvettes, qui a comme principale activité les colonies de vacances et qui propose dorénavant des séjours linguistiques. »

La garantie avant tout !

Comme tous les autres secteurs, celui des séjours linguistiques n’échappe pas à l’uberisation. Depuis quelques années, des sites proposant ce type de voyages poussent comme des champignons, promettant aux clients diverses prestations sans passer par des agences. Une concurrence qui ne fait pas peur à Gérard Deshayes. « Notre raison d’être, c’est la garantie de la qualité et il est difficile pour un revendeur sur Internet de la garantir », indique-t-il. En effet, depuis plus de 20 ans, tous les organismes membres de L’Office sont labellisés « Contrat Qualité ». Ils s’engagent sur l’encadrement, l’hébergement, le transport, les cours, les activités, l’organisation générale, le suivi 24h/24h et les informations préalables. Élaboré par L’Office avec les fédérations de parents d’élèves FCPE et APEL, ainsi que des associations de consommateurs agréées (CLCV Île-de-France, AFL Paris, ALLDC Léo Lagrange et Familles rurales), le Contrat Qualité est donc une référence dans le secteur des séjours linguistiques et éducatifs. « Notre credo : ne rassembler que des organismes qui proposent des produits de qualité. Nous vérifions également que c’est le cas via des contrôles en France comme à l’étranger », explique Gérard Deshayes. Une vingtaine de contrôles sont organisés par an à l’étranger « pour vérifier si ce que les organismes labellisés racontent est véridique ».
En revanche, le secteur connaît tout de même un petit changement. « A cause des attentats et du Brexit, Londres est de moins en moins en vogue », selon Gérard Deshayes. « On ne sait pas ce qu’ils vont faire si les formalités douanières sont plus compliquées. On risque d’avoir un engorgement. L’Irlande est donc une destination qui ‘’monte’’ en ce moment », note le président de L’Office. Mais cette nouvelle ne doit pas vous empêcher de venir au salon car partir à l’étranger permettra à votre enfant de grandir, de s’épanouir et de faire un pas vers l’avenir.

Des séjours pour les petits et grands !

Parce que le choix de la formule, de la destination et de l’organisme est fondamental pour un séjour linguistique réussi, il faut préparer votre visite en amont ! « Discutez avec votre enfant et voyez s’il a envie de partir en séjour linguistique », conseille Jocelyne Javelaud, animatrice de la conférence « 7-17 ans : quel séjour linguistique pour mon enfant ? » au salon de L’Office. « En cas de besoin, il faut aussi déclencher en lui l’envie de participer à ce type de voyage en s’appuyant sur l’expérience des copains et de la fratrie. Il faut aussi rassurer l’enfant ou l’adolescent pour lequel ce séjour peut être une source d’inquiétudes. Ils peuvent se dire : ‘’Je vais vivre chez des gens que je ne connais pas, je ne parle pas très bien la langue…’’ », poursuit cette responsable de programmes de l’Association Regards, en notant qu’il est également possible de parler avec le professeur de l’enfant afin de définir ses besoins. « S’il faut qu’il révise, il est préférable d’opter pour la formule One-to-one avec un professeur. Si le jeune se débrouille bien à l’écrit mais a besoin de s’améliorer à l’oral, alors il faut peut-être choisir une formule en immersion sans cours. Il pourra ainsi échanger avec sa famille d’accueil. » « Aujourd’hui, il y a également beaucoup de formules alliant l’apprentissage de la langue et la pratique d’une activité sportive et culturelle, note la spécialiste. Elles peuvent aussi être très intéressantes. » «Enfin, il ne faut pas oublier qu’un séjour linguistique doit se faire de manière progressive », ajoute Jocelyne Javelaud. Et de poursuivre : « Pour les plus jeunes (7-8 ans), c’est aux parents d’estimer si leur enfant est apte de partir loin de la maison pendant une semaine ou deux. Il faut voir s’il est habitué à rester loin de sa famille, s’il est déjà parti en colonie de vacances, etc. Les formules classiques, en résidence où il y a d’autres enfants et des animateurs bilingues, peuvent être parfaites pour garder une espèce de cocooning. L’enfant ne se sentira pas isolé. Il est tout à fait possible d’opter pour une famille d’accueil avec des Français de son âge s’il n’a pas peur. Pour les parents qui sont frileux à l’idée de laisser partir loin leur enfant, il existe des séjours qui se déroulent en France du type American village. Quand l’enfant a 10, 11 ou 12 ans, on avance en douceur vers d’autres formules pour aboutir à la fin, vers 16-17 ans, à une immersion totale. Les adolescents sont alors plus autonomes et ont en général un meilleur niveau en anglais. » Enfin, Jocelyne Javelaud conseille aux parents d’envoyer leurs enfants en séjour linguistique au minimum une fois par an, en renouvelant et variant les expériences.
Alice, 16 ans, a opté pour un voyage dans le Devon avec Civiling cet été en juillet : « J’y ai passé 15 jours de très bons moments, de découvertes, d’apprentissage mais aussi de nouvelles rencontres. J’ai pu vivre ces 15 jours dans une famille anglaise très accueillante et chaleureuse avec une jeune Espagnole du même âge que moi. Nous avons pu partager beaucoup de choses ainsi que de bons moments tous ensemble, nous avons pu progresser ensemble et discuter au sein de notre famille. Au début du séjour, c’était un peu compliqué d’oser prendre la parole mais au fur et à mesure, on se lançait malgré certaines erreurs de langage… Au bout de deux semaines de vie là-bas, je me sentais déjà beaucoup plus à l’aise pour parler. La journée, j’étais en Club 4 avec une autre Française du même âge que moi avec qui je me suis très bien entendue et un professeur anglophone très accueillant et compréhensif avec qui nous avons tout de suite sympathisé. Il nous a appris beaucoup de choses, notamment à bien nous exprimer. Nous passions des journées tous les trois à visiter des villes du Devon, toutes différentes les unes des autres et à faire des activités comme des jeux de piste où nous devions parler à des passants anglais pour trouver notre chemin, etc. Certains après-midi ou soirées, nous avons rejoint un autre groupe de Français accompagné d’un groupe d’Espagnols pour des loisirs ou autres. Je suis rentrée en France avec de très bons souvenirs de ce séjour. Je dirais qu’il m’a beaucoup apporté surtout au niveau de l’expression orale anglaise et de la prononciation. Je le remarque maintenant en cours d’anglais ! Pour conclure, si j’avais un conseil à donner à de futurs étudiants voulant partir à l’étranger comme je l’ai fait cet été, ce serait d’oser prendre la parole même si vous pensez faire des erreurs, c’est important pour apprendre la langue et par la suite ça peut vous aider à prendre confiance ! Et enfin, un grand merci à Civiling pour l’organisation de ce séjour enrichissant en expériences ! »

Une autre formule peut être intéressante pour les ados de 13 à 18 ans : trois à dix mois en collège-lycée à l’étranger. « Ce séjour linguistique permet aux adolescents de gagner en maturité, en indépendance et aussi de faire des progrès importants au niveau linguistique », explique Maya Ludwiczak, responsable de la conférence dédiée à cette formule au salon de L’Office et directrice de l’organisme PIE. « Cela n’a rien à voir avec un séjour linguistique classique de trois semaines. C’est une immersion totale en famille et au lycée d’une longue durée, prévient-elle. La relation avec la famille d’accueil est très importante. Dans la plupart des pays, les familles sont bénévoles. Elles accueillent vraiment pour le plaisir d’accueillir. Des liens très forts se tissent entre le participant et sa famille d’accueil. » Pour préparer un séjour de trois mois, il faut demander l’autorisation au proviseur du lycée ou du collège et le participant reprendra sa scolarité à son retour. En revanche, l’Education nationale ne reconnaît pas le séjour d’une durée de 10 mois. L’enfant devra donc reprendre sa scolarité là où il s’était arrêté. « Cependant, s’il s’agit d’un bon élève et si son proviseur est d’accord, il peut passer dans la classe supérieure », rassure Maya Ludwiczak. Pour cette formule, les destinations phares en ce moment sont la Corée du Sud, le Japon, les Etats-Unis, le Canada et l’Afrique du Sud.

Pour aller plus loin dans l’apprentissage

Les jeunes âgés de plus de 18 ans et ayant obtenu leur diplôme sont parfois à la recherche d’eux-mêmes. Un séjour au pair à l’étranger peut s’avérer une belle expérience dans ce cas. « C’est d’ailleurs la formule avec immersion en famille la plus abordable financièrement pour apprendre l’anglais tout en recevant de l’argent de poche », note Hélène Dubray, chargée de la conférence « +18 : séjour au pair à l’étranger » et responsable de programmes chez Calvin Thomas. Pour préparer au mieux ce séjour, Hélène Dubray conseille tout d’abord d’éviter les plates-formes de mise en relation avec des familles sur Internet « où – chaque jour – de jeunes gens se font malheureusement arnaquer ». Il faut également travailler ses bases en langue au maximum avant le départ afin de s’intégrer rapidement une fois sur place et donc de progresser plus vite. Enfin, il est préférable de « se renseigner un maximum sur la destination et sur le programme (nombres d’heures d’aide à la famille attendues par semaine, éventuels cours de langue inclus ou non, etc.) pour s’assurer d’avoir un contact sur place en cas de question ou de problème et d’avoir une bonne assurance médicale (notamment pour les destinations hors UE) », précise Hélène Dubray. Si les Etats-Unis attirent beaucoup les jeunes, l’Australie et la Nouvelle-Zélande enregistrent aussi des demandes croissantes, selon la spécialiste.

Amélie, 23 ans, est partie en tant qu’au pair aux États-Unis grâce à Calvin Thomas. Durant son séjour au pair, elle a visité l’Ohio et a aussi vécu à Washington. « Mon séjour a duré deux ans. Lorsque nous sommes au pair, nous devons faire au moins un an dans le pays, puis nous pouvons étendre le séjour de six à douze mois. C’est ce que j’ai fait car je suis tombée amoureuse du pays et de sa culture. Je voulais découvrir d’autres coins et d’autres facettes des Etats-Unis », raconte la jeune fille, qui a travaillé dans trois familles durant son séjour. « Dans la première famille, où je suis restée un an, je me suis occupée d’une petite fille de 5 ans. Je passais mes après-midi à jouer avec elle car elle allait à l’école uniquement le matin. Dans la deuxième famille, j’ai gardé deux garçons âgés de 10 et 12 ans. Ils étaient plus grands et donc plus autonomes. En revanche, je ne suis pas restée longtemps dans cette famille car ses valeurs ne correspondaient pas aux miennes. Dans ma nouvelle famille, je m’occupais de cinq enfants âgés de 8 à 14 ans », se souvient Amélie. Timide et peu sûre d’elle au début de cette aventure, elle a pris confiance en elle. « J’avais un bon niveau d’anglais mais je faisais des fautes et j’étais gênée par ça. Avec le temps, je me suis rendu compte que les gens me comprenaient malgré tout. Je me suis surpassée et aujourd’hui, je suis quasiment bilingue. J’ai l’impression d’être une personne complètement différente », poursuit la jeune femme, qui a suivi durant son séjour, deux fois par semaine, des cours dans une école de langue. Payée 195 dollars par semaine, elle avait aussi des jours de congés. « J’en profitais alors pour découvrir la ville. J’allais beaucoup au musée notamment à Washington, où ils sont pratiquement tous gratuits. Je voulais aussi tout faire comme les Américains (aller aux matchs de base-ball, assister au Super Bowl, etc.) pour me plonger dans leur culture », sourit Amélie. « Je me suis fait beaucoup d’amis avec lesquels je garde contact. J’espère retourner aux Etats-Unis rapidement car ils me manquent », conclut celle qui a aussi rencontré son âme sœur durant son séjour linguistique.

Au salon de L’Office de nombreux organismes proposent aussi la formule « Jobs et stage à l’étranger ». Grâce à celle-ci « les étudiants et adultes (à partir de 16 ans pour les stages et 18 ans pour les jobs), acquièrent une expérience professionnelle, gagnent en autonomie et confiance en soi, valident leurs compétences, maîtrisent mieux la langue anglaise et développent un réseau à l’international », énumère Thibault Dufresne, animateur de conférence « +18 ans : jobs et stages en entreprise à l’étranger » au salon de L’Office et directeur général adjoint du groupe CEI. Pour mieux préparer ce type de voyages, il conseille aux participants de « bien identifier leurs attentes et objectifs du séjour, se renseigner en amont sur les destinations possibles, les différentes formules disponibles (via le site de L’Office) et sur les coûts de la vie sur place (hébergements, transports, etc.). Et bien sûr, il faut préparer son dossier en anglais (CV et Lettre de motivation) ». Quant à la durée du séjour, « tout dépend du profil du participant (âge, autonomie, expériences…) et de ses attentes », note Thibault Dufresne. Et de préciser : « Plus le séjour est long et plus les gains en termes d’autonomie, de bagage linguistique et d’expérience professionnelle sont importants ! » Les destinations les plus prisées en ce moment restent celles des pays anglophones : Angleterre, Irlande, Etats-Unis, Canada et Australie.
Enfin, une formule très intéressante et importante peut attirer l’attention des adolescents comme des adultes : une certification de langue ! Il est possible de passer ce test à tout âge. Il faut simplement identifier la bonne certification en fonction de son niveau de langue et de son âge. « Pour les plus jeunes, une certification de langue est un moyen de confirmer la bonne acquisition des compétences en langue, et de motiver l’enfant dans la suite de son apprentissage. Pour les adolescents et jeunes adultes, une certification de langue est un atout pour le CV, à la fois pour la poursuite d’études mais aussi pour leurs recherches de stages et d’emploi », explique Camille Chayne, responsable de la conférence « Bien choisir son test de langue » au salon de L’Office et Senior Marketing Administrator, Cambridge Assessment English. Pour l’anglais, les certifications Cambridge English par exemple sont reconnues par plus de 20 000 organismes dans le monde. « Le retour de séjour linguistique est un moment idéal pour passer une certification : l’apprenant a été exposé à la langue pendant une longue durée et a pu progresser mais aussi prendre confiance en lui, notamment à l’oral », note Camille Chayne. Afin de bien choisir son test de langue, il faut s’adresser à un organisme reconnu et fiable. Choisissez une certification alignée sur les niveaux du Cadre européen commun de référence pour les langues (du niveau A1 au niveau C2). Ce référentiel de niveau de langue est utilisé par les recruteurs et les universités à l’international. « Vérifiez aussi la durée de validité de la certification en fonction de vos besoins (les scores à certains tests ne sont valides que deux ans) », souligne Camille Chayne. Mais il n’y a pas que les particuliers qui font appel à ce type de tests. Les établissements scolaires s’intéressent également aujourd’hui à cette prestation. « Faire passer les examens de Cambridge aux élèves permet à notre établissement d’apporter un ‘’plus’’ très important dans l’offre aux familles. Les élèves peuvent prouver leur niveau vis-à-vis des établissements universitaires qu’ils veulent intégrer. C’est un atout indéniable pour leur CV dans le post-bac. S’ils accrochent dès la passation du Preliminary, ils sont très attentifs et prennent conscience de leur autonomie linguistique », confie sur le site www.cambridgeenglish.org/fr Romain Birot, directeur du lycée Externat Saint Joseph, à Ollioules.

Pensez à vous !

Sachez qu’au salon de L’Office vous trouverez des formules intéressantes non seulement pour votre enfant mais également pour vous ! Par exemple, si vous êtes en reconversion professionnelle ou vous souhaitez tout simplement vous perfectionner dans une langue quelconque dans le cadre de votre travail, vous pouvez choisir les programmes linguistiques pour booster votre carrière. Kaplan International English propose justement ce type de formule.
« Nous avons la chance de pouvoir adapter notre offre de formation sur mesure en fonction du projet du participant. Nous pouvons adapter : l’intensité (minimum 20 cours (15 heures /semaine) et maximum 40 cours (30 heures en formule super intensive) ; le contenu (anglais général, anglais des affaires, préparation au test de langue) ; la durée de la formation (minimum deux semaines et jusqu’à huit mois) », explique Mickaël Dieumegard, responsable développement chez Kaplan International English. Une multitude de programmes s’offrent à vous. Une formule cours et stage ou cours et job en partenariat avec CEI sur Dublin et Londres pour les étudiants qui souhaitent professionnaliser leur parcours avant d’intégrer le monde du travail. Une formule d’anglais des affaires accessible dès le niveau B1 pour les professionnels qui souhaitent développer leurs compétences linguistiques dans un objectif professionnel dans le cadre d’une reconversion, d’un recrutement, d’une évolution professionnelle ou promotion interne. Une formule d’anglais général à mi-temps ou en intensif accessible dès le niveau A2 (voire débutant pour certains centres Kaplan International English). « Nous avons deux centres strictement dédiés à un public de 25 ans et plus et professionnel sur Londres Leicester Square et Liverpool. Nous disposons aussi de 37 centres de langues à travers les pays anglophones, dont une grande majorité aux Etats-Unis du fait de notre origine américaine. Notre centre situé au 63e étage de l’Empire State Building en plein cœur de Manhattan fait partie des centres les plus demandés du réseau. Kaplan International English Toronto, Los Angeles Westwood, San Francisco, Chicago, Londres, Liverpool, Dublin, Edimbourg et Sydney sont les centres les plus conseillés pour un public professionnel », ajoute Mickaël Dieumegard. Avant toute chose, Kaplan International English effectue un bilan avec le futur participant afin de déterminer avec lui quels seraient le programme et la destination les plus adaptés à son profil, son projet et son budget. « Cela, pour lui permettre de vivre son immersion dans les meilleures conditions et en obtenir le meilleur retour sur investissement pour son projet de carrière », souligne Mickaël Dieumegard. Quant au budget, le professionnel des séjours linguistiques assure que « les formations en immersion peuvent être en partie financées dans le cadre du dispositif du Compte personnel de formation (CPF) sur la base des frais pédagogiques (frais de cours hors frais d’inscription) ». « Pour que la formation soit financée, il faut que le participant passe par un organisme enregistré en tant qu’organisme de formation et qu’une habilitation soit prévue à l’issue de la formation. Par habilitation, j’entends le passage d’un test ou examen d’anglais listé parmi les habilitations du CPF », conclut-il.
Les inscriptions au salon sont d’ores et déjà ouvertes sur le site de L’Office (www.loffice.org). Il ne vous reste plus qu’à faire quelques clics et le jour J présenter vos projets de mobilité aux organismes de séjours linguistiques et les concrétiser grâce à leurs conseils avisés.

Anna ashkova

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