Un PERP pour améliorer sa retraite

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Gare à la chute des revenus au jour de la liquidation de votre retraite ! Si vous n’y prêtez attention à l’heure où il est encore temps, vous risquez d’être contraint à des coupes franches dans vos dépenses et diminuer votre niveau de vie…

Peu d’entre nous comptent encore sur le système des retraites pour garantir leurs vieux jours. « Nous ne sommes pas dupes, les caisses seront vides lorsque notre tour arrivera », se plaint Sylvie, 41 ans. Quelles solutions, dès lors, pour continuer à vivre correctement après 65 ans ? Une étude révèle même que 46% des Français actifs estiment ne pas disposer des ressources suffisantes pour vivre correctement à la retraite. Que faire, dès lors ? Fuir l’immobilisme. Un grand nombre de solutions existent, au premier rang desquelles, les solutions de défiscalisation.

Une rente viagère accessible à tous

Le Plan Épargne Retraite Populaire est un contrat individuel d’assurance ouvrant droit à une rente viagère au jours où le souscripteur a atteint l’âge de la retraite. Contrairement à d’autres produits d’épargne retraite limités à certaines catégories professionnelles, le PERP (Plan Épargne Retraite Populaire) est accessible à tous. Il est possible d’y souscrire auprès d’une banques, d’un assureurs, d’un organisme de prévoyance ou de sa mutuelles.

Déclenchement des droits

Au jour du départ en retraite, le souscripteur d’un PERP peut prétendre à récupérer un maximum de 20% de son capital. Le reste lui sera alors versé sous forme de rente viagère. Il est toutefois possible d’obtenir un versement anticipé. Par exemple en période de fin de droits aux allocations de chômage, en cas de liquidation judiciaire de l’entreprise du souscripteur, en cas d’invalidité, de décès du conjoint, de surendettement, ou d’achat d’une résidence principale. Précisons d’ailleurs qu’en cas de faillite personnelle ou professionnelle, la somme versée au titre d’un PERP est insaisissable.

Une niche fiscale

Épargner sur un PERP donne droit à des réductions d’impôts. Et là est bien sa véritable originalité. Face au contrat d’assurance-vie classique, ce placement ne ferait pas le poids s’il ne constituait pas une véritable niche fiscale. Les versements annuels sont déductibles du revenu imposable à hauteur de 10% des revenus imposables de l’année précédente. Ces derniers sont valables dans la limite de 8 fois le plafond annuel de la sécurité sociale. Et puis, les intérêts sont exonérés de charges sociales. En phase d’épargne, le PERP est donc largement plus intéressant qu’un CAV (Compte à vue) classique.

Marie Bernard

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