Une assurance vie, mieux qu’un Livret A !

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Il est fréquent pour parents ou grands-parents d’ouvrir un livret d’épargne (Livret A, Livret jeunes…) pour leurs enfants ou petits-enfants. Sans aucun risque mais sans aucune rentabilité ! En lieu et place d’un livret d’épargne, la solution du contrat d’assurance vie pour protéger ses enfants s’impose. Beaucoup plus rentable pour un faible risque.

L’engouement des Français·es pour l’épargne de précaution se confirme de mois en mois. Depuis le début de la crise sanitaire, l’épargne atteint des sommets : 110 milliards d’euros sur la seule année 2020 et jusqu’à 165 milliards d’euros à la fin 2021 selon les estimations. Au-delà des habituels mais de plus en plus désuets livrets d’épargne, une solution simple et accessible pour sécuriser l’avenir financier de son enfant prend la forme d’un contrat d’assurance vie. Le meilleur argument de cette alternative est limpide : contracter une assurance vie est un moyen idéal pour diversifier son épargne, comme l’explique Cécile Bellivier, responsable marketing produit chez Carac, une mutuelle d’épargne : « Un produit bancaire qu’on ouvre pour un enfant ne rapporte plus rien avec la baisse des taux d’intérêt et dans le contexte actuel. Il est plus intéressant et tout aussi simple de souscrire à un contrat d’assurance vie et il n’est jamais trop tôt pour cela. Il existe même un intérêt à l’ouvrir le plus tôt possible pour qu’il soit plus intéressant au fil des années. »

Un produit clés en main

Pour les adeptes ou nouveaux convaincus de l’assurance vie, Carac a lancé en juin un nouveau produit, Carac épargne génération. L’offre est simple : un contrat d’assurance vie auquel vont adhérer les moins de 25 ans. Avantages ? « Ce produit présente deux particularités rares sur le marché : il n’y a pas de frais de versement et le contrat est accessible dès 200 euros à l’adhésion, puis par versements libres et sans plafond, au moment d’un anniversaire ou de Noël par exemple. » Les contractant·es bénéficient également d’un suivi en agence auprès d’un·e conseiller·ère, en attendant la numérisation de leurs contrats qui doit intervenir en fin d’année. Il s’agit pour les parents d’« offrir un premier contrat d’assurance vie aux enfants ou petits-enfants ». Et protéger l’épargne des mineur·es grâce à un profilage et des investissements réfléchis.

Gestion profilée

C’est l’autre grand argument de ce Carac épargne génération : « Le mode de gestion financière est simple, on l’appelle gestion profilée, le profil prudent propose 75 % de fonds « sécurité » en euros et 25 % d’unités de compte, le profil équilibré propose 50 % de fonds en euros et 50 % d’unités de compte. » Comprenez simplement que les fonds en unités de compte sont ceux qui seront investis sur les marchés par la mutuelle selon le profil défini et selon les réponses des responsables légaux à un questionnaire. Une façon pour la mutuelle de rassurer ses client·es sur les « manœuvres » d’investissement et de les libérer des contraintes de gestion. « La combinaison entre un fonds en euro qui sécurise et une autre partie qui est investie sur les marchés financiers vise à obtenir un objectif de rendement sur le long terme meilleur qu’un plan d’épargne logement ou même un livret A », assure la responsable marketing. En revanche, on ne vous promet pas un rendement fixe et certain à l’année. La mutuelle s’engage sur le nombre d’unités de comptes et non sur leur valeur. Mais on vous le garantit : les investissements correspondront à votre profil et sont socialement responsables. Et, si la limite d’adhésion est fixée à 25 ans, vous pourrez bénéficier de ce contrat et y contribuer toute votre vie. Comme son nom l’indique, l’assurance vie est un contrat au long cours !

Adam Belghiti Alaoui

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